Dans les palmeraies, l’eau est remontée des puits par divers systèmes traditionnels de fabrication artisanale utilisant des matériaux disponibles sur place (troncs de palmiers, peaux de chèvres, branches d’accacia...). Des pompes mécaniques motorisées (moteurs thermiques) ont peu à peu remplacé le puits à balancier qui existe toujours.
Des capteurs solaires :
Lors de mon dernier voyage, en Février et mars 2008, j’ai remarqué une nouvelle installation qui utilise des pompes électriques permanentes dont l’énergie est produite par des capteurs solaires. Contrairement aux motos pompes thermiques, ce système est collectif, entièrement silencieux et respectueux de l’environnement.
Le réservoir est alimenté en permanence par les pompes. Chaque propriétaire dans la palmeraie, dispose par roulement d’un droit à l’eau de 24 heures, tous les 3 ou 4 jours, pour irriguer sa parcelle. En contrepartie, il paye à la commune une redevance dont le coût est estimé environ 6 fois plus économique qu’une solution thermique individuelle.

- Puits à balancier
- Ce puits est actionné à la force de bras d’homme.

- Mécanisme de puits à balancier

- Attache d’un bras de puits à balancier
- Le sangles sont taillées dans de la peau de chameaux après avoir été immergées dans de l’eau durant plusieurs jours afin d’obtenir au séchage une forte tension.

- Bras du balancier
- Articulation du bras et son support

- Citerne réservoir d’irrigation.
- La piscine des Mauritaniens

- Fond de puits sec
- Ce puits est réservé à la moto pompe

- Ancienne pompe thermique

- Amorçage d’une pompe thermique

- Parcelle irriguée

- Verdure des parcelles irriguées
- La palmeraie abrite des jardins potagers, carottes, bettaraves rouges, salades, menthe fraîche "nana" etc.

- Installation de pompage à capteurs solaires

- Système d’alimentation du réservoir
- La nappe d’eau est à environ 10 mètres
Michel Toy
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