Une petite semaine de promenade en Adrar qui fut bien agréable. Certes, ce sont des paysages que nous connaissons déjà dans lesquels nous avons toujours grand plaisir à revenir. Le désert a une attirance parfois inexplicable. >suite
Ces quelques photos originales de la ville d’ATAR et de ses environs vers les années 1960 constituent un souvenir historique pour ceux qui ont connu la Mauritanie à cette époque. >suite
Prenez quelques branches de palmier, taillez-les, assemblez le tout avec des liens et si vous avez le savoir faire, vous obtiendrez une superbe hutte dont la structure intérieure est une œuvre d’art. >suite
Camaïeux de beiges, d’ocres, de jaunes, de rouges, de roses, d’orangés de blancs crèmes ou grisés aux formes arrondies ou abruptes, des structures rugueuses, douces, fuyantes, agressives, dures, meubles, épaisses, légères, travaillées par le vent pour nous offrir des paysages superbes dans ce milieu aride qu’est le désert. >suite
Un périple dans l’Adrar du 17 au 24 décembre 2006.
Atar - Chinguetti - Ouadane - Gelb er Richat, ou l’oeil de l’Afrique - El Ghallaouya - El Beyyed... >suite
Du 24 au 31 décembre 2006.
Une caravane de 7 chameaux pour accompagner la méharée dont 5 chameaux pour le portage du matériel. Sur le parcours, au départ de Chinguetti, des vues de la palmeraie Agueyla, Arvertine, la dune de Zarga, les oasis de Maireht et de Tergit, Atar. >suite
Théodore Monod disait : « Plus une gravure sera foncée, plus elle sera vieille. Les gravures anciennes, fortement patinées, sont parfois très difficile à apercevoir, il faut alors beaucoup d’attention pour en suivre les contours. » >suite