L’action chèvre est née en novembre 2005, à ATAR en Mauritanie. L’idée a été de fournir aux femmes du quartier
(la plupart célibataires et dans une situation de grande pauvreté) une chèvre, le temps de la gestation d’un cabri. >suite
Dès votre descente d’avion à Atar, ou pour terminer votre périple dans le désert mauritanien, l’Auberge El Khayma, sera une excellente et chaleureuse étape. Consultez les nouveaux tarifs 2008. >suite
Dans une nature très souvent hostile, comme celle que les mauritaniens en zone rurale connaissent, il n’ y a de place qu’au dynamisme, à l’effort, et au travail. Aucune dérogation n’est accordée. Chacun fait preuve d’imagination, de savoir-faire ; l’initiative est de mise dans un environnement ouvert. Dans cette lutte pour la survie, les populations tentent de gagner leur pari, aidés dans leur combat par leurs bêtes mais aussi par les végétaux quand ils existent. >suite
Si l’on savait déjà que l’imagination des mécaniciens du désert n’avait pas de limite, la réalisation d’un 4x4 roulant et fonctionnel adapté particulièrement aux conditions difficiles des pistes du désert de l’ADRAR en est la preuve matérielle. >suite
Dans les palmeraies, l’eau est remontée des puits par divers systèmes traditionnels de fabrication artisanale utilisant des matériaux disponibles sur place (troncs de palmiers, peaux de chèvres, branches d’accacia...).
Des pompes mécaniques motorisées (moteurs thermiques) ont peu à peu remplacé le puits à balancier qui existe toujours. >suite
Un voyage d’une semaine dans un désert très coloré.
Accueil nomade. Nous voyagerons au rythme des caravanes, comme eux, de campement en campement. Nous croiserons au fil des jours les troupeaux de l’Adrar... >suite
Durant une semaine en 4x4 , des pistes de sable sur fond de plateaux rocheux et de roches déchirées.
Des Gueltas, des oasis, des palmeraies avec leur cultures...
En une semaine : tous les paysages de la vie de l’Adrar et de ses
campements. >suite
Le deuxième voyage - chapitre 7 Nema arrive, grandes accolades, ils sont cousins. On retourne à l’auberge où Mado a commandé un grand plat de poisson tout prêt pour éviter d’avoir à rester aux fourneaux. Mohamed, le frère d’Ely Kori, se joint à nous pour le dernier thé.
- Tu diras à Ely Kori, je lui dis, que j’étais mieux avec lui et Brahim qu’avec n’importe quel guide.
Il sourit, le grave chamelier vêtu de son boubou et de son chèche bleu ciel. >suite
Le deuxième voyage - chapitre 6 Il s’appelle Hussein, est originaire de la région (derrière la deuxième montagne là-bas), a fait l’école secondaire, l’Institut scientifique à Nouakchott, puis a travaillé comme ingénieur pour la société des mines à Zerouate. Finalement, il est devenu enseignant, comme son père, pour
un salaire « qui n’est pas bon », dit-il sobrement. >suite
Le deuxième voyage - chapitre 5 La différence entre un vrai chamelier et un chamelier pour touristes ? Pour le premier, le chameau passe avant le touriste. Pas question d’entraver les petits chéris, même si ça prend une heure le matin pour les retrouver. Bichonnés les chameaux, propres et l’air heureux, malgré leur mauvaise haleine. >suite
Le deuxième voyage - chapitre 4 On marche le long d’une barre rocheuse qui s’élève peu à peu jusqu’ à une belle hauteur. Du rocher solide couleur de fer, de larges fissures qui pourraient attirer les amateurs de grimpe.
Pourtant en dehors des circuits balisés, on n’a croisé personne depuis hier. >suite